Cela s’est passé un 1er septembre 2004: «Une école otage de la crise tchétchène»

Les ravisseurs exigeraient la libération de combattants arrêtés lors d'une attaque sur l'Ingouchie voisine. © EPA
Les ravisseurs exigeraient la libération de combattants arrêtés lors d'une attaque sur l'Ingouchie voisine. © EPA

(article paru le 2 septembre 2004)

C’était un 1er septembre. Une date clef dans le calendrier des festivités russes. Chaque année, ce jour-là, enfants et parents célèbrent la rentrée des classes. Les garçons viennent en costume avec une cravate serrée au cou, les filles en robe avec des rubans accrochés aux cheveux. Quant aux pères et mères, traditionnellement, ils arrivent avec des bouquets de fleurs pour remercier les enseignants. Comme dans tous les préaux et cours de récréation de Russie, il y avait donc beaucoup de monde hier matin dans l’école no 1 de Beslan, un établissement ordinaire dans cette petite ville d’Ossétie du Nord, l’une des républiques russes voisines de la Tchétchénie.

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