Barenboim Elgar, «The dream of Gerontius»

<span>Barenboim</span> Elgar, «The dream of Gerontius»

Au tournant du XIXe siècle, l’Angleterre victorienne ressuscite sa musique nationale, non sans lorgner vers la grande tradition allemande. Elgar est le prototype de ce renouveau national servi avec un imposant sens de l’ampleur. Il l’aborde évidemment dans le genre très britannique du grand oratorio.

Le premier d’entre eux, Le songe de Gerontius, raconte le combat perdu sur terre par un héros, mais gagné dans l’au-delà qu’il parcourt accompagné par un ange. Sous la baguette de Barenboim dirigeant les forces du Staatsoper berlinois, accompagné de solides solistes anglo-saxons, l’œuvre s’épanouit magistralement au milieu de ses références à Parsifal.

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