Pierre Bergé entre dans la lumière

Pierre Bergé en 2009 © EPA
Pierre Bergé en 2009 © EPA

On ne parlerait plus d’Yves Saint Laurent si Pierre Bergé n’avait pas existé. Sans lui, fin des années 60, le jeune couturier aurait sombré. Sans lui, jamais la maison ne serait devenue cet empire financier lourd de plus de 200 millions d’euros. Pour la journaliste Marie-Dominique Lelièvre, qui a signé la bio Saint Laurent, Mauvais Garçon en 2010, « Pierre Bergé a été le remède et le poison. » L’homme de l’ombre. La main de fer. « En se rendant indispensable, écrit-elle, il a privé Saint Laurent de son autonomie. Il en a fait une diva assistée. Mais il a sans doute sauvé la maison. »

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