Alex Vizorek, cet enfant aussi gâté que farfelu et diablement talentueux

©Pierre-Yves Thienpont/Le Soir
©Pierre-Yves Thienpont/Le Soir

Existe-t-il des bergers allemands négationnistes ? Comment étaient traités les zèbres du zoo de Johannesburg ? Des cymbalistes, y en a-t-il de meilleurs que d’autres ? Comment expliquer des tableaux à un lièvre mort ? Cela fait des années qu’Alexandre Wieczoreck fait nuitamment face à ces questions existentielles, que n’aurait pas reniées Woody Allen, Groucho Marx, voire Jean-Claude Van Damme.

Rebaptisé Alex Vizorek pour les besoins d’une carrière artistique qu’il a entamée en 2010, le trentenaire érudit confesse, chaque soir où il est sur scène, aimer beaucoup Bergman, Dvorak, Malraux, Thomas Mann, Bach ou Schumann... «  mais ce que je préfère avant tout, c’est baiser des salopes  ».

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