Ouragan Irma: à Miami, «les gens se bagarrent pour la nourriture»

Les Keys, chapelet d’îles qui prolongent la Floride, étaient exposées à une montée des eaux de plusieurs mètres. Des dizaines d’arbres avaient cédé sous le vent, des milliers de foyers étaient privés d’électricité. © AFP.
Les Keys, chapelet d’îles qui prolongent la Floride, étaient exposées à une montée des eaux de plusieurs mètres. Des dizaines d’arbres avaient cédé sous le vent, des milliers de foyers étaient privés d’électricité. © AFP.

Une interminable attente. Vingt heures après que les bourrasques et la pluie ont enveloppé Miami d’une chape de plomb, l’ouragan n’en est toujours qu’à ses prémices. Dimanche matin, l’œil énorme d’Irma est passé à la vitesse d’une tortue (13 km/heure) sur Key West, point extrême du chapelet d’îles qui prolonge la Floride. « C’est comme à bord du Titanic, en ce moment », a témoigné au Miami Herald l’un des rares habitants restés sur place. L’impact sur le continent était prévu vers 14 heures (20 heures en Belgique) aux alentours de Naples, sur la côte ouest de la péninsule. Vu sa taille, la tempête promettait de maintenir la population aux abris toute la journée de dimanche et au-delà.

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