À New York, la mode se la joue patriote

La griffe Monse a jonché sa collection d’étoiles et de rayures rouges et blanches, de blousons de baseball, de pulls collège et de blasons d’universités. © AP
La griffe Monse a jonché sa collection d’étoiles et de rayures rouges et blanches, de blousons de baseball, de pulls collège et de blasons d’universités. © AP - ap

Des rayures et des étoiles. Des cow-boys. Des bouts d’Andy Warhol et de Keith Haring. Rihanna et la fille de Cindy Crawford. Cette semaine, l’Amérique a donné tout ce qu’elle a. Toutes ses stars, ses symboles et ses bannières pour se faire du bien. Panser ses blessures. Trumpisée, délaissée – plusieurs créateurs américains ont décidé, dès cette saison, de quitter New York pour défiler à Paris –, la Fashion Week a ouvert sur un spectacle de danse orchestré par le réalisateur Spike Jonze, destiné à venir en aide aux victimes de l’ouragan Harvey. Sur les podiums, quelques restes de « statements » socio-politiques, moins que la saison précédente : il y a eu le show pro-immigration de Public School dans laquelle les vêtements étaient tagués du slogan « Come again »  ; et la collection activiste de Prabal Gurung à laquelle assistaient, au premier rang, Huma Abedin, bras droit d’Hillary Clinton, et la féministe américaine Gloria Steinem.

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