Pourquoi les francophones sont des «cyclo-attardés»

© Le Soir/Michel Tonneau
© Le Soir/Michel Tonneau

Les chiffres ne mentent pas. Pour le vélo, ils tuent. En Flandre, en 2014, 15% des travailleurs se rendent sur leur lieu de travail à vélo. Ils ne sont que 1,5% en Wallonie. Part modale du vélo à Liège: 1,4%. A Namur: 1,8%. Bruxelles qui a la chance d’avoir les Flamands et les eurocrates fait quand même mieux: 3%. Partout, le vélo progresse, mais on est loin du compte.

A Bruxelles, assure Frederik De Poortere, le manager vélo régional, 7% de tous les déplacements se feraient à bicyclette. Sans parler des «paradis» que sont Copenhague (62% des déplacements), Utrecht (26%) ou Amsterdam, il faut constater que la plupart des villes d’Europe se sont lancées dans des politiques cyclables ambitieuses, voire très ambitieuses. C’est le cas de Berlin, Lyon, Munich, Strasbourg et de Paris, malgré les réticences. «Paris fait un gros effort et pourrait rattraper voire dépasser Bruxelles», selon De Poortere.

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