Londres, rebelle de la mode

Des manifestants anti-fourrure se sont rassemblés samedi devant l’Old Sessions House, au nord-est de Londres, où se donnait le show Burberry. © afp
Des manifestants anti-fourrure se sont rassemblés samedi devant l’Old Sessions House, au nord-est de Londres, où se donnait le show Burberry. © afp - afp

Elle a démarré fort. Encore sous le choc de l’attentat du métro, la capitale britannique a ouvert sa semaine de la mode, fidèle à sa réputation, dans une ambiance des plus rock’n’roll. C’est qu’on attend beaucoup de choses de cette Fashion Week. Tout d’abord, il y avait le défilé Burberry, qui offrait samedi sa première collection depuis l’arrivée au poste de directeur général de Marco Gobbetti, ex-PDG de Céline, chargé de relancer le groupe de luxe britannique confronté à un certain marasme.

Samedi également, le label Nicopanda révélait une ligne « exclusive de six pièces » réalisée pour Amazon Mode et mise en vente dès la fin du show, nouvelle initiative du géant américain du commerce en ligne pour devenir un incontournable de la mode.

Dimanche enfin, c’était le jour de Giorgio Armani, qui fait un retour remarqué à Londres, et celui de la ligne contemporaine MM6 de la griffe parisienne (ex-belge) Maison Martin Margiela.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct