Métis, un mot qui enflamme le Congo

Des personnalités comme Moïse Katumbi, l’ancien gouverneur du Katanga né d’un père séfarade, originaire de Rhodes et enterré dans la ville israélienne d’Haïfa, ont été visées par des propos lui reprochant son métissage. ©Reporters
Des personnalités comme Moïse Katumbi, l’ancien gouverneur du Katanga né d’un père séfarade, originaire de Rhodes et enterré dans la ville israélienne d’Haïfa, ont été visées par des propos lui reprochant son métissage. ©Reporters

Dans l’Afrique des Grands Lacs, encore plus qu’ailleurs, la guerre des mots précède souvent la guerre elle-même. C’est pourquoi on ne peut laisser passer aucune dérive langagière, d’où qu’elle vienne. Or en ce moment, les attaques verbales ne manquent pas et se font de plus en plus âpres. L’une des dernières polémiques en date a été suscitée par le conseiller diplomatique du président Kabila, Barnabé Kikaya Bin Karubi : dans un entretien au Monde, il a qualifié de « République des métis » l’opposition congolaise et par la suite, il a confirmé à « Jeune Afrique » qu’à ses yeux, c’est bien un « groupe de métis » qui s’oppose au régime en place à Kinshasa.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct