Manon Lescaut Un drame cuisant, chaud et tendre

Photo Lorraine Wauters.
Photo Lorraine Wauters.

Cet opéra de Puccini, le troisième qu’il a composé, respire la passion et le désir. C’est d’ailleurs l’approche revendiquée par le compositeur quand il expliquait à son éditeur Ricordi, inquiet de le voir se confronter au succès débordant de « Manon » : «  Massenet voit Manon comme un Français avec des perruques poudrées et des menuets, moi je la vois comme un Italien, avec une passion désespérée. »

Cet engagement, Stefano Mazzonis le revendique pleinement en replaçant l’action à l’époque de la composition à la fin du XIXe siècle : adieu donc au XVIIIe siècle, ses perruques et ses demi-teintes. Place à une action franche, à des caractères tranchés, à des passions affichées haut et fort comme l’exigent les duos emportés confiés par le compositeur aux deux amants.

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