Sagan, égal à lui-même pour les Mondiaux de cyclisme

Désinvolte, il se voit toutefois en acteur principal de la course.
Désinvolte, il se voit toutefois en acteur principal de la course. - M.H

Peter Sagan a décidément beaucoup de talent. Depuis qu’il a posé les pieds sur le sol de Bergen, les averses de pluie ont cessé. Et au petit matin, même si le macadam reluisait encore de ses reflets gris, luisants et humides, le ciel s’est ouvert. Un miracle. Mieux, une pureté d’azur du plus bel effet, comme si la Norvège avait basculé sur un autre continent.

Le double champion du monde sortant avait, comme d’ordinaire, bousculé les habitudes. Il est arrivé jeudi soir, il a prétendu n’avoir pas encore reconnu le circuit, il a confirmé un mensonge, celui d’avoir été malade et, enfin, il a donné sa conférence de presse le samedi, à 30 bornes de Bergen, ce qui lui laissait la presque certitude d’être nettement moins ciblé médiatiquement que ses collègues. Espoir bien vain ! Car on se bousculait dans le sillage de la sélection slovaque, à première vue une bande de Pieds nickelés se tapant sur le ventre en rigolant des premières vannes du patron.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct