La fin des quotas du sucre risque d’avoir un goût amer

Marcel Jehaes, président de la Confédération belge des betteraviers ©DOMINIQUE DUCHESNES
Marcel Jehaes, président de la Confédération belge des betteraviers ©DOMINIQUE DUCHESNES

A Herstal, Marcel Jehaes et son frère cultivent 200 hectares de blé, de lin, de pommes de terre, de pois, de colza… et de betteraves sucrières. Ces dernières occupent cette année un peu plus de 20 % du total de l’exploitation (42 ha exactement). « On a un peu augmenté la surface emblavée en betteraves », explique celui qui est devenu depuis le début du mois le président de la Confédération des betteraviers belges (CBB). « Au jour d’aujourd’hui, je ne sais pas si on a bien fait… », ajoute-t-il avec une ébauche de sourire désabusé.

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