Olga Pashchenko Beethoven

<span>Olga Pashchenko</span> Beethoven

Sans doute faut-il jouer les sonates de Beethoven au pianoforte en poussant les instruments choisis jusque dans leurs derniers retranchements. C’est ce que fait parfaitement Olga Pashchenko, qui aime dire que Beethoven écrivait toujours ses sonates pour l’instrument qui n’existait pas encore.

Cette vision prométhéenne peut parfois paraître bousculée : elle ose en tout cas être impatiente dans la « Waldstein », tumultueuse dans l’« Appassionata », sensible dans les « Adieux » dédiée à l’archiduc Rudolph forcé de quitter Vienne face aux troupes de Napoléon.

Un Beethoven intense et humain qui semble exploser dans l’instant comme le prodigieux improvisateur qu’il était.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct