Le «régime de terreur» de Pascale Peraïta

Pascale Peraïta ayant démissionné, les langues commencent à se délier sur sa gestion du plus grand CPAS de la Région bruxelloise. Carine Elst a fait état du « régime de terreur » que l’ex-socialiste faisait régner. « On devait se taire, Madame Peraïta avait un langage corporel très significatif. J’ai été bien avisée que je devais garder mes distances. Elle avait peu de respect pour ma fonction et pour ma personne », a expliqué cette employée du CPAS depuis les années 90. « J’ai dû être la fonctionnaire la plus contrôlée de toute la Belgique. Après une maladie grave, on semblait estimer que je m’investissais moins. A chaque réunion à l’extérieur, la cheffe de cabinet de Madame Peraïta, Valérie Vierset, venait interroger la secrétaire à mon sujet : “Où est-elle ? Quel est l’objet de la réunion ?” Quand j’étais en incapacité de travail, j’avais systématiquement un appel à domicile. »

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