La mode à Paris a survécu à la journée sans voiture

Du subtil chez Givenchy.
Du subtil chez Givenchy. - afp

On a besoin de quelques outils pour raconter un défilé de mode. Les photos suffisent la plupart du temps mais parfois, il faut quelques mots d’explication. Et un dictionnaire des synonymes, un bon, pour ne pas écrire « robe de soie bleue » toutes les trois phrases mais « fourreau de brocart myosotis » de temps en temps. Ça, c’est la règle.

Christian Wijnants

Mais certains jours, on doit aussi faire appel à un traducteur. Ce n’était pas prévu pour le défilé de Christian Wijnants. A priori, le créateur bruxellois de 40 ans (ancien des Beaux-Arts d’Anvers) est plutôt clair sur la nature de ses références, souvent culturelles – Brueghel en 2003, Romy Schneider et Brigitte Bardot en 2004, le film L’Ete Meurtrier en 2005, Tristan et Iseut en 2006 –, géographiques – le Cambodge en 2007, l’Afrique centrale en 2009 – ou historiques – l’indépendance congolaise en 2011…

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