Last exit to Brooklyn Misère, misère! La chair est triste, hélas

© Michel Boermans.
© Michel Boermans.

Face à Selby, Bukowski et tous les bad boys de la littérature américaine, il y a toujours une excitation un peu coupable à l’idée de patauger dans une luxure tapageuse, dans des odeurs de bière rance et des débauches aux allures de Sodome et Gomorrhe. C’est donc l’esprit aiguisé par ces promesses sulfureuses que l’on a découvert Last Exit to Brooklyn, écrit en 1964 par un Hubert Selby devenu l’un des chantres, aussi encensé que vilipendé, de la culture contestataire et immorale de l’époque.

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