Les élus muselés par leur parti : «On ne peut plus rien dire, sinon on est puni»

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Il n’est pas aisé pour un libéral de désapprouver la collaboration avec les autorités soudanaises pour identifier les migrants. Contester la rupture brutale avec le PS dans les gouvernements régionaux ne l’est pas davantage pour un élu CDH. Juger qu’Elio Di Rupo devrait céder la présidence du parti ne se fait pas à visage découvert au Parti socialiste. Les exemples se multiplient à l’envi, quel que soit le parti concerné. Avant de s’exprimer publiquement, de dépasser le «off the record», il est souvent nécessaire d’en référer à la hiérarchie. Pour, la plupart du temps, finalement se ranger à la position officielle du parti.

Depuis quelques années, la parole des parlementaires semble donc de plus en plus muselée.

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