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Cour pénale internationale: le rôle du procureur Ocampo dans le fiasco kényan

Le président Uhuru Kenyatta devant la CPI en octobre 2014. © Peter De Jong/EPA.
Le président Uhuru Kenyatta devant la CPI en octobre 2014. © Peter De Jong/EPA. - Peter De Jong/EPA.

Le 26 octobre, dans un climat tendu, près de 20 millions de Kényans se rendront à nouveau dans les isoloirs afin d’élire leur cinquième président de la République. Sur les bulletins, deux candidats se démarquent, deux frères ennemis : le président sortant Uhuru Kenyatta et son opiniâtre challenger, Raila Amolo Odinga.

Mais le premier revient de loin : soupçonné d’avoir encouragé les violences postélectorales de 2007 – plus de 1.100 morts et des centaines de milliers de personnes déplacées –, il fut ciblé par une enquête de la Cour pénale internationale (CPI) dès mars 2010, au même titre que cinq autres personnes. Puis mis en examen, présumé coupable de crimes contre l’humanité. Aujourd’hui, ce dossier n’existe plus. Désagrégé. Kenyatta, qui postule pour un second mandat, est toujours à la tête du pays. Un fiasco sur lequel les documents obtenus par Mediapart et analysés par EIC et Le Soir jettent un éclairage inédit.

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