Des traces de médicaments dans l’eau wallonne

Si des résidus ont été retrouvés dans l’eau «
potabilisable
», les études montrent également la grande efficacité des système de traitement. © Michel Tonneau.
Si des résidus ont été retrouvés dans l’eau « potabilisable », les études montrent également la grande efficacité des système de traitement. © Michel Tonneau. - Tonneau

Il y a de nombreuses traces de médicaments dans les eaux wallonnes. Mais il faut y regarder de très près pour les repérer, tant ces traces sont faibles. Et leur présence ne serait pas préjudiciable à la santé humaine. Ce sont les conclusions qui peuvent être tirées d’une vaste étude se terminant cette année et qui a porté aussi bien sur les eaux souterraines que sur les eaux de surface. Une autre recherche a porté sur la présence de perturbateurs endocriniens – des produits chimiques soupçonnés d’être à l’origine de certains cancers et d’altération de la fertilité. Elle indique que si les concentrations de ces produits sont faibles, elles sont généralement supérieures aux moyennes européennes. Il s’agit notamment du bisphénol A et des phtalates (utilisés dans la fabrication de certains plastiques), de l’atrazine (pesticide), des PCB, etc.

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