Le Vlaams Belang, jamais au pouvoir, mais si influent

En 2004, le Vlaams Blok est condamné pour racisme par un tribunal de Gand. On voit ici son président de l’époque (à gauche) Franck Vanhecke et sa «
star
», Filip Dewinter (à droite). © Belga.
En 2004, le Vlaams Blok est condamné pour racisme par un tribunal de Gand. On voit ici son président de l’époque (à gauche) Franck Vanhecke et sa « star », Filip Dewinter (à droite). © Belga. - Belga

La Belgique ne ferait-elle donc décidément rien comme les autres ? A l’heure où les extrêmes droites cartonnent en Europe – même l’Allemagne, véritable sanctuaire de lutte contre les héritiers du nazisme, s’y est mise –, au nord du pays, le Vlaams Belang fait grise mine, tandis qu’au sud, l’extrême droite n’a jamais réussi à décoller, incarnée un temps par le FN, et aujourd’hui par un Parti Populaire qui court derrière trois lignes dans un journal.

Vlaams Belang, même plus peur ? C’était le registre choisi ce week-end pour analyser l’impact de ce parti qui fêtait ce week-end à Anvers ses 40 ans d’existence : 40 ans d’éructations, de provocations, de « Baas in eigen land » (Maître dans son pays), sans réussir à exercer le pouvoir un seul jour.

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