Joyce Carol Oates : «Ecrire, c’est comme rêver, c’est un processus réparateur»

Il reste une dizaine de textes de Joyce Carol Oates à traduire en français. © Leonardo Cendamo/Leemage.
Il reste une dizaine de textes de Joyce Carol Oates à traduire en français. © Leonardo Cendamo/Leemage.

Elle est là, Joyce Carol Oates. Toute frêle, comme si l’écriture lui bouffait toute l’énergie. C’est vrai qu’elle produit en quantité, quelque trois livres par an, des romans, des nouvelles, des essais, de la poésie. Mais une de ses amies dit aussi qu’elle est gourmande, qu’elle termine toujours son assiette et qu’elle ne prend jamais un gramme. Et on le voit clairement, si son corps paraît fragile, son esprit ne l’est pas et ses grands yeux le montrent : ils pétillent d’intelligence, de malice, d’ironie aussi sous le large front surmonté de cheveux frisottants. En pantalon beige, chemise beige clair sur t-shirt émeraude et baskets grises à lacets rouges, voilà un des écrivains américains vivants les plus importants. L’auteur d’œuvres aussi marquantes qu’Eux, Bellefleur, Confessions d’un gang de filles, Corky, Nous étions les Mulvaney, Maudits, Blonde, Les Chutes, Sexy, Sacrifice

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