Pourquoi le Nobel de la paix 2017 est éminemment politique

Pour Beatrice Fihn, qui dirige l’ICAN, le traité est «véritable succès historique». ©AFP
Pour Beatrice Fihn, qui dirige l’ICAN, le traité est «véritable succès historique». ©AFP - AFP

Le timing est loin d’être innocent. Après Juan Manuel Santos en 2016, le président colombien qui a tenté de rétablir la paix avec les Farc, le prix Nobel de la paix est revenu ce vendredi à la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN). Une récompense pour la lutte contre ces armes de destruction massive, qui tombe au moment même où Donald Trump menace de remettre en cause l’accord sur le nucléaire iranien. «  L’actualité nous a servis  », reconnaît volontiers Patrice Bouveret. Le porte-parole de la branche française de l’ICAN peine à cacher sa joie : «  Quand on entend les déclarations du président américain, on prend conscience qu’on mène un combat difficile, qu’on peut parfois se laisser décourager. Mais le Nobel de la paix va donner un coup de fouet à notre action  ».

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