«Deux euros cinquante», histoire d’une association née pour «combler un vide»

Marie-Aurore D’Awans lors de son discours-choc aux Prix de la Critique. © D.R.
Marie-Aurore D’Awans lors de son discours-choc aux Prix de la Critique. © D.R.

Près de 470.000 vues sur les réseaux sociaux. En prononçant son discours aux Prix de la critique à Namur, où elle était sacrée Meilleur espoir féminin pour son rôle dans Pas pleurer de Lydie Salvayre, Marie-Aurore D’Awans n’imaginait pas que son coup de gueule allait ricocher de manière aussi exponentielle. En lieu et place des larmes de circonstance pour remercier son entourage et autres mondanités compassées, la comédienne s’emparait du micro pour tonner sa colère contre le sort réservé aux réfugiés, « ces gens qui dorment dehors, qui sont réveillés quotidiennement par les agents de Polbru, dont on découpe les sacs de couchage aux ciseaux, dont on casse les piquets de tente, dont on brise les lunettes à coups de bottes, dont on retire le sandwich des mains 

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