A Bruxelles comme ailleurs, les entrées de villes se réduisent

© Pierre-Yves Thienpont/Le Soir.
© Pierre-Yves Thienpont/Le Soir.

Ça devient presque une habitude : le « chaos » annoncé sur les routes suites à la fermeture inopinée du viaduc Herrmann-Debroux a été très relatif, ce lundi. En tout cas le matin. « Quand il est annoncé, le chaos n’a pas lieu, ironise Xavier Tackoen, le patron du bureau Espaces-Mobilités. Un camion qui se renverse sur la E411 provoque bien plus d’embarras. » La fermeture du viaduc a été très médiatisée. De même que les mesures prises par les différentes autorités. Cela a pu jouer. Mais les nouvelles alternatives offertes n’ont pas été utilisées massivement. La peur a sans doute été le principal facteur atténuant la catastrophe annoncée. « Il y a plus de flexibilité qu’on le croit dans les horaires de déplacement, dans les itinéraires et dans les modes de transport », dit un expert. Reste à voir si ces changements de comportement persisteront dans la durée.

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