Pourquoi les alternatives à Herrmann-Debroux n’ont pas marché

©Pierre-Yves Thienpont. Le Soir.
©Pierre-Yves Thienpont. Le Soir.

Tout le monde s’en est félicité : dès l’annonce de la fermeture du viaduc Herrmann-Debroux, la Wallonie et le fédéral se sont mobilisés pour offrir des alternatives aux navetteurs automobiles risquant d’être coincés dans les embouteillages. Las : ces alternatives n’ont eu qu’un succès très relatif. Cent autos occupaient lundi le tout nouveau parking de la SNCB à Louvain-la-Neuve (2.200 places disponibles), gratuit pour l’occasion, et celui de Walibi (2.000 places). A peine 250, mercredi. A Louvain-la-Neuve, il était possible d’embarquer dans le train – la SNCB avait ajouté un train à l’heure de pointe du matin à partir de Louvain-la-Neuve. « Il est clair que les trains n’ont pas été pris d’assaut », constate-t-on à la SNCB. A Walibi, on pouvait embarquer dans un bus spécial à destination de la station de métro Herrmann-Debroux. Il y avait parfois deux personnes à bord. En comptant le chauffeur…

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