En République Démocratique du Congo, « on garde le chef... et le chaos »

Joseph Kabila à la tribune de l’ONU, le 23 septembre dernier
: des manoeuvres successives pour rester au pouvoir... © Reuters
Joseph Kabila à la tribune de l’ONU, le 23 septembre dernier : des manoeuvres successives pour rester au pouvoir... © Reuters - Reuters.

Un ballon d’essai qui fait l’effet d’une bombe à fragmentation… A la veille de l’arrivée à Kinshasa de Nikki Haley, ambassadrice américaine à l’ONU et chargée d’évaluer la situation politique en République démocratique du Congo, le président de la Ceni (Commission électorale indépendante), Corneille Nangaa a peut-être voulu jeter du lest, se montrer conciliant. Il a lancé, discrètement, une « petite phrase » qui s’est révélée explosive : « la Ceni a besoin de 504 jours après la fin de l’enrôlement (c’est-à-dire du recensement) pour arriver au jour du scrutin. »

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