Le risque du «syndrome Reynders» menace-t-il Benoît Lutgen?

Fort de son expérience, Reynders donnerait-il un conseil à Lutgen
? © belga.
Fort de son expérience, Reynders donnerait-il un conseil à Lutgen ? © belga. - Belga.

Revisiter son histoire, ou celle de ses homologues, peut être utile pour éviter des pièges. Surtout en période délicate… Benoît Lutgen, président actuel du CDH, devrait-il s’inspirer de l’expérience de Didier Reynders, ex-patron du MR ?

Après les élections régionales de juin 2009, le parti libéral est en proie au doute : il n’a pas brillé au scrutin et a perdu la bataille politique, étant à nouveau relégué dans l’opposition en Régions. Alors le malaise monte, la grogne enfle, et des bleus commencent à réclamer un débat interne. Une large introspection, pour analyser les raisons de l’échec, imaginer l’après, repréciser le libéralisme. Didier Reynders, à la fois président et vice-Premier (un cumul de plus en plus contesté), rechigne. Minimise. Tarde. Et le malaise devient mécontentement, la grogne devient rébellion, la demande de débat devient demande de départ. D’autant que les sondages qui suivent ne sont pas bons et, qu’en juin 2010, le parti recule nettement aux fédérales.

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