«Jobs, jobs, jobs», mais qui est job?

© Le Soir/Bruno D’Alimonte
© Le Soir/Bruno D’Alimonte

Beaucoup d’observateurs ont été surpris d’entendre le Premier ministre, lors de sa déclaration de politique générale d’octobre, se mettre soudain à psalmodier une nouvelle fois cette mystérieuse incantation « Jobs, Jobs, Jobs ».

Depuis, le débat fait rage entre commentateurs : quelle est la signification de ce cri surgi des profondeurs de l’amer Michel ? Le principal intéressé se tait. Comme tout sage – du vieux chef sioux au Dalaï-lama –, il nous contemple du haut de son nuage et refuse de nous donner la clé de son message.

Pour les uns, notre Premier invoquait les mânes de Jobs. Steve Jobs, débarqué depuis peu parmi les dieux de l’Olympe. Et qui pourrait lui donner un petit coup de pouce en faisant descendre sur notre pays les principaux acteurs du Nasdaq (de préférence avant le dimanche 26 mai 2019).

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