J’échange un tax shift contre un coup dans la sécu

J’échange un tax shift contre un coup dans la sécu

D’abord ce fut : « Il n’y aura pas de tax shift. » Puis : « OK, sans tabou. » Et après, (ou avant, on ne sait plus), ce fut : « Pas d’impôt sur la fortune. » Puis : « On ne touche pas aux voitures de société ». Et ce week-end, on a eu droit à : « Oui au tax shift, l’esprit ouvert, mais la classe moyenne ne doit pas être victime. » Et surtout : « Le virage fiscal n’est possible que si nous rendons la Sécurité sociale plus efficace. »

Le gouvernement Michel avait annoncé des réformes profondes et partagées, une ligne droite et claire et de l’action. Sur le tax shift, des observateurs flamands l’écrivaient ce week-end, c’est tout l’inverse. L’exécutif fédéral donne l’impression de courir comme une poule sans tête, ou plutôt, de courir derrière une tête qui n’est pas au gouvernement, et qui dicte ses mots d’ordre successifs, depuis la présidence – à Anvers, Boom sur un plateau télé ou dans un journal « adoubés ».

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct