Et si le facteur passait moins souvent?

Une étude de l’IBPT démontre que les Belges ne sont pas forcément réticents à l’idée de ne plus recevoir de lettres quotidiennement. © Pierre-Yves Thienpont.
Une étude de l’IBPT démontre que les Belges ne sont pas forcément réticents à l’idée de ne plus recevoir de lettres quotidiennement. © Pierre-Yves Thienpont. - Pierre-Yves Thienpont.

C’est un rite immuable. Chaque jour de la semaine, le facteur passe devant la boîte aux lettres et dépose le courrier, quel que soit l’endroit où on habite. C’est ce qu’on appelle le service universel. Il est presté par bpost. Qu’en sera-t-il demain ? Pour la première fois, une disposition va être introduite dans la loi visant à lui permettre de déroger à ce sacro-saint principe des cinq visites par semaine sur tout le territoire. La nouvelle loi postale qui commence son parcours parlementaire ce mercredi prévoit en effet dans son article 16 que le contrat de gestion qui lie l’Etat belge à bpost puisse définir « des circonstances exceptionnelles ou de conditions géographiques exceptionnelles » dans lesquelles les facteurs de bpost ne seraient plus obligés de passer devant toutes les boîtes aux lettres tous les jours de la semaine. Figure, parmi ces circonstances, « une baisse des volumes de courrier qui mettrait en péril l’équilibre financier du service universel ».

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