Pendant longtemps, Anaïs Dariot a pensé que son fils était phobique de l’alcool. « A table, quand un verre de vin était servi devant lui, il me disait “Ça ne sent pas bon”. » C’est donc avec une grande surprise qu’elle le vit, une nuit, rentrer complètement ivre à la maison. « Il avait 19 ans, travaillait déjà et même si nous partagions encore le foyer, était assez autonome, explique-t-elle. Aussi quand après cet incident “totalement accidentel” selon ses mots, il m’a dit qu’il ne reboirait plus, je l’ai cru. »



