La crise catalane met un peu d’eau dans le gaz diplomatique

Oriol Junqueras, le vice-président destitué du gouvernement catalan, à son arrivée lundi matin au parlement régional. «
Puigdemont est et restera le président
» de la Catalogne, a-t-il déclaré. Mais un président qui n’a officiellement plus de pouvoirs, plus de signature, et plus de fonds à distribuer. © AFP.
Oriol Junqueras, le vice-président destitué du gouvernement catalan, à son arrivée lundi matin au parlement régional. « Puigdemont est et restera le président » de la Catalogne, a-t-il déclaré. Mais un président qui n’a officiellement plus de pouvoirs, plus de signature, et plus de fonds à distribuer. © AFP.

Si les ambassades, leurs diplomates et les conseillers diplomatiques devaient prouver leur utilité, même dans les relations entre pays aussi proches que des États membres de l’Union européenne, nul doute qu’ils l’ont fait dans l’épisode que traversent les relations hispano-belges. Un épisode qui a démarré le jour du « référendum » d’indépendance, le dimanche 1er octobre. Réagissant alors à la vue des images télévisées des forces de police tentant d’empêcher le déroulement du scrutin, le Premier ministre belge se fend d’un tweet – en anglais – indiquant : « La violence ne peut jamais être la réponse ! Nous condamnons toutes formes de violence et réaffirmons notre appel au dialogue politique. »

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