«Composter» les morts: délire ou vision du futur?

Un label «
cimetière Nature
» a été mis en place par le Réseau Wallonie Nature. Mais c’est sous terre que se posesurtout le problème de la pollution. C’est pourquoi Francis Busigny milite, depuis 2015, pour la reconnaissance légale de l’humusation des corps. © D.R.
Un label « cimetière Nature » a été mis en place par le Réseau Wallonie Nature. Mais c’est sous terre que se posesurtout le problème de la pollution. C’est pourquoi Francis Busigny milite, depuis 2015, pour la reconnaissance légale de l’humusation des corps. © D.R. - d.r., rené breny.

Cercueils en carton ou en saule tressé, urnes funéraires biodégradables, dispersion des cendres en pleine nature… La mode du naturel s’invite aujourd’hui jusque dans les funérailles. Et le coût environnemental de nos morts ne cesse, lui, de faire débat, en particulier lorsqu’ils sont enterrés en pleine terre : nos cimetières seraient pollués, engorgés et surpeuplés de corps en décomposition.

Même si aucune étude n’a, à ce jour, été menée en Belgique pour tenter de mesurer l’impact des cimetières sur la qualité des sols, certaines communes ont déjà pris les devants. Un label « cimetière Nature » a été mis en place par le Réseau Wallonie Nature et, depuis 2015, 84 communes et 184 cimetières ont déjà été reconnus pour leurs efforts pro-végétation.

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