Les barbiers de Saint-Gilles La main gauche d’Alechinsky

<span>Les barbiers de Saint-Gilles</span> La main gauche d’Alechinsky

Alechinsky s’est promis de fêter ses nonante ans au Salon d’Art, sa galerie préférée à Bruxelles. Un lieu renommé mais un peu marginal où on coupe les cheveux et taille la barbe parmi les œuvres d’art, sous l’enseigne de Topor, le dessinateur qui n’aimait rien autant que de planter son couteau au beau milieu du chou ! On y édite aussi des livres sur papier crème et à la Pierre d’Alun, où peinture et poésie s’apprivoisent.

Cette longue complicité avec des artistes familiers de chemins de traverse qui contrecarrent la banalisation de l’art convient bien à Alechinsky qui affectionne toujours les épaisseurs de l’écrit et de l’imprimerie, les pièges et les entorses du langage, l’imagerie populaire, les taches qui décident du tableau et les marges, ces bavardages graphiques qui en délient le centre à hue et à dia.

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