Le frère de Mohamed Merah n’était pas son complice

© afp.
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Le président de la cour d’assises avait requis le silence absolu à l’énoncé du verdict. Il craignait des incidents dans une salle bondée et sous tension. Il n’y aura pas eu un mot sur le banc des parties civiles. C’est en silence que les familles de victimes, assommées par une décision qu’elles redoutaient, ont accueilli l’épilogue de ce procès hors-norme. Abdelkader Merah est reconnu coupable d’association de malfaiteurs à visée terroriste. Mais pas de complicité pour les sept assassinats perpétrés en mars 2012 à Toulouse et Montauban par son frère Mohamed. Il écope de vingt de réclusion criminelle, une peine assortie d’une période de sûreté des deux tiers. Son coaccusé, Fettah Malki, est reconnu lui aussi coupable d’association de malfaiteurs à visée terroriste. Il est condamné à quatorze ans.

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