Au procès d’Abdelkader Merah, la démocratie n’a pas cédé à la révolte

Latifa Ibn Ziaten, la mère de la première victime de Mohamed Merah © Reuters
Latifa Ibn Ziaten, la mère de la première victime de Mohamed Merah © Reuters

C’est un verdict insoutenable pour les familles des victimes.

Il faut pourtant le reconnaître. Quelle que soit l’empathie immense que l’on éprouve pour leur douleur, c’est un jugement qui honore la France. La cour n’a cédé ni à la justice expéditive ni à la pression d’une émotion qui bouleverse le pays entier. Elle a statué en droit et en droit seulement. Évitant en cela le piège que les terroristes lui avaient précisément tendu. La révolte est là. Mais la démocratie tient bon.

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