Le viol comme «arme de guerre» en Libye, une bombe politique

Nous avons suivi Mohammed, un ancien orthopédiste devenu militant des droits de l’homme dans ses recherches. ©Thomas Brémond.
Nous avons suivi Mohammed, un ancien orthopédiste devenu militant des droits de l’homme dans ses recherches. ©Thomas Brémond.

C’est l’histoire d’une enquête qui n’aurait jamais dû exister. Quand on prononce de mot « viol de guerre », la Libye se dérobe. Seule une poignée d’enquêteurs tente depuis trois ans de faire la lumière sur ce crime qu’aucune instance internationale n’a réussi à établir. Ils travaillent en réseau, dans la clandestinité, depuis Tunis.

En janvier 2017, ils appellent à l’aide une enquêtrice pénale internationale, Céline Bardet, fondatrice de Wwow, ONG luttant contre les violences sexuelles. Elle les aide à croiser leurs preuves, pour construire un acte d’accusation recevable devant la justice internationale. En mars, ils découvrent l’existence d’un système organisé et massif de viols dont les hommes sont devenus la cible prioritaire.

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