Rodin L’action même de créer

<span>Rodin</span> L’action même de créer

«  Il faut que mes mains sentent ce que mes yeux voient, sinon c’est foutu  », dit Rodin. Jacques Doillon s’est dégagé immédiatement des entraves d’un biopic classique pour pénétrer le processus créatif d’un artiste plus à l’aise avec la glaise qu’avec les mondanités.

Doillon projette le spectateur dans l’action même de créer. Au cœur du travail. En arrière-fond, l’évolution de la création de la fameuse « Porte de l’enfer » que Rodin ne terminera jamais. C’est l’expression la plus visible du jusqu’au-boutisme perfectionniste de l’artiste.

Avec Vincent Lindon brute, animal, impressionnant.

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