«Les vieux Fourneaux» au Soir: «Une petite journée pour réfléchir où va le monde»

Enfant de Toulouse, où il a toujours sa table à dessin, Paul Cauuet (à gauche sur la photo) a affûté ses crayons à la vue des exploits de Lara Croft, de Jeremiah et du Peter Pan de Régis Loisel. Aujourd’hui, ce fils de peintre est aussi à l’aise avec les feutres que dans l’aquarelle. Après «
Aster
» et «
L’Honneur des Tzarom
», deux péchés de jeunesse, il a conquis les lecteurs en 2014 avec le premier tome des «
Vieux Fourneaux
», sacré prix du public au Festival d’Angoulême, le Mecque de la bande dessinée.
Barman, organisateur de concerts, Wilfrid Lupano (à droite sur la photo) préfère la fantaisie aux armes à feu. Admirateur des frères Coen comme des «
Tuniques bleues
» de Lambil et Cauvin, l’auteur nantais s’est fait un nom dans la bande dessinée avec «
Little Big Joe
», «
L’assassin qu’elle mérite
» ou «
Le singe de Hartlepool
», avant de faire un malheur caustique sous le titre des «
Vieux Fourneaux
».
Enfant de Toulouse, où il a toujours sa table à dessin, Paul Cauuet (à gauche sur la photo) a affûté ses crayons à la vue des exploits de Lara Croft, de Jeremiah et du Peter Pan de Régis Loisel. Aujourd’hui, ce fils de peintre est aussi à l’aise avec les feutres que dans l’aquarelle. Après « Aster » et « L’Honneur des Tzarom », deux péchés de jeunesse, il a conquis les lecteurs en 2014 avec le premier tome des « Vieux Fourneaux », sacré prix du public au Festival d’Angoulême, le Mecque de la bande dessinée. Barman, organisateur de concerts, Wilfrid Lupano (à droite sur la photo) préfère la fantaisie aux armes à feu. Admirateur des frères Coen comme des « Tuniques bleues » de Lambil et Cauvin, l’auteur nantais s’est fait un nom dans la bande dessinée avec « Little Big Joe », « L’assassin qu’elle mérite » ou « Le singe de Hartlepool », avant de faire un malheur caustique sous le titre des « Vieux Fourneaux ».

Avec une dizaine de prix et 799.299 exemplaires vendus à la clé, la série Les Vieux Fourneaux est la bande dessinée préférée des libraires comme du public. Ses héros pensionnés du travail mais pas de l’esprit ni de la chope, Antoine, Pierrot et Mimile, ont un bel avenir devant eux. Militants contre la connerie du monde, ces indignés résistent pied à pied à l’extermination des sauterelles, à la délocalisation des entreprises, au bitume sur la prairie. Sincères, libres, lucides, ils incarnent l’engagement citoyen et profitent du temps qui leur reste à vivre pour bouger la société.

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