Les cartes de Carles Puigdemont pour convaincre la justice belge

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Le mandat d’arrêt européen s’est fait attendre. Annoncé dès jeudi par l’avocat belge Paul Bekaert, ce mandat d’arrêt n’avait en réalité pas encore été émis par la juge d’instruction espagnole, Carmen Lamela, jusqu’à ce vendredi, aux alentours de 20 h 30. Il vise donc Carles Puigdemont, président catalan destitué, et quatre de ses conseillers, présents à Bruxelles depuis le début de la semaine. Selon la procédure, le chef catalan et ses proches doivent recevoir une convocation devant le juge belge, qui doit être honorée sous 24 heures, qui lui signifiera les poursuites lancées par l’Espagne et lui permettra de prendre connaissance de ses droits. Le juge d’instruction statuera sur l’opportunité de la détention. Carles Puigdemont peut accepter le mandat d’arrêt, et être alors très vite remis aux autorités espagnoles. Mais il peut également refuser, ce qui apparaît comme le scénario le plus probable. Dans ce cas, le mandat est contesté devant la Chambre du conseil qui, au terme d’un débat contradictoire, doit se prononcer.

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