Paradis fiscaux: comment Londres protège «ses» juridictions

Les îles Caïmans © Belga
Les îles Caïmans © Belga

C’est comme s’il avait senti arriver le missile, le Royaume-Uni, vendredi. Alors que se multipliaient les rumeurs de nouvelles révélations de l’ICIJ sur des affaires offshores de personnalités et d’entreprises, Londres a levé sa réserve à l’envoi de lettres à une douzaine de pays potentiellement shortlistés pour apparaitre sur l’imminente liste européenne des paradis fiscaux. En réaction aux révélations de l’ICIJ, cette liste, qui doit être arrêté le mois prochain, a été mise à l’agenda de la réunion des ministres européens des Finances, ce mardi.

Souvenez-vous : il y a presqu’un an, les pays de l’UE avaient identifié 92 juridictions avec lesquelles ils voulaient parler fiscalité. Pour ne froisser personne, ils ne s’étaient pas contentés de contacter les « usual suspects ». Ces derniers en faisaient partie, évidemment, mais c’était aussi le cas de tous les pays avec lesquels l’UE avaient des liens économiques suffisamment étroits.

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