Pourquoi l’environnement est-il rarement une priorité politique?

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Notre demande collective au monde est qu’il maintienne le cap fixé à Paris, a affirmé Frank Bainimarama, premier ministre fidjien et président de la Conférence climat de l’ONU qui s’est ouverte lundi à Bonn.

Le simple maintien des décisions adoptées dans la douleur fin 2015 serait donc déjà une victoire, singulièrement après le retrait américain de l’accord scellé à la COP21. Pourtant, tous les indicateurs sont au rouge et devraient inciter les maîtres du monde à aller de l’avant…

Ce sentiment de frilosité voire d’inconséquence politique face aux enjeux environnementaux ne frappe pas uniquement lors des grands-messes planétaires, où les divergences d’intérêts rendent les choses compliquées. Au niveau européen, fédéral ou même régional aussi, vœux pieux et incantations sont légion, qu’il s’agisse de fiscalité environnementale, de transition énergétique, ou de lutter contre la congestion du trafic automobile ou de la pollution de l’air et des sols.

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