Ce besoin vital d’avoir la Rage

Ce besoin vital d’avoir la Rage

Cela devait être dans Best, le défunt magazine rock français. En guise d’intro à la critique quatre étoiles du premier album de Rage Against The Machine, le journaliste lançait laconiquement qu’«enfin, il est arrivé: le groupe parfait!». Tout juste un demi-siècle plus tard, on est quelques-uns à toujours le penser.

Bien sûr, la fusion rap/rock ou, pour coller au vocabulaire de l’époque, le rap metal était dans l’air. Il y avait les Beastie Boys, Body Count, le groupe metal du rappeur Ice-T ou Urban Dance Squad en Europe. Chacun avait pavé le chemin sur lequel Rage allait débouler. Derrière, ne resteraient que des cendres…

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct