Martinez et le chantier de sa défense centrale

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L’idée d’évoluer avec une défense composée de trois éléments centraux a été une des premières vraies (r)évolutions de l’ère Roberto Martinez. Un choix assumé qui cadre avec les qualités athlétiques et techniques des Diables rouges et qui correspond également à sa volonté de jeu offensif déployée à travers un 3-4-2-1 intégrant deux latéraux portés vers l’avant.

La rigueur statistique affichée par l’arrière-garde dans les éliminatoires (en bois…) du Mondial 2018 (6 buts encaissés) est cependant toute relative et ne peut pas toujours occulter les multiples points d’interrogation soufflés par l’état de forme vacillant des défenseurs lors de chaque rassemblement. Orphelin de Vincent Kompany et de Toby Alderweireld pour défier le Mexique ce vendredi et le Japon quatre jours plus tard, le noyau belge ne se montre pas inquiet (la force de l’habitude peut-être…) mais l’avenir direct (le tournoi russe) et celui plus lointain n’invitent cependant pas à l’optimisme.

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