La réponse de la rédaction

Nous ne changeons pas un mot à ce qui a été publié ce jeudi. M. Godbille ne nous explique pas d’où il tient l’information qui l’a alerté à l’été 2015 alors que devant le parlement, sous serment, il accusait « la presse ». Il réfute avoir été tuyauté par un magistrat fédéral ami mais se réfugie derrière « l’enquête judiciaire » lorsqu’il s’agit d’expliquer la fuite dont il reconnaît devant son supérieur avoir effectivement bénéficié. Il ne nous explique pas davantage pourquoi il n’a jamais prévenu la justice d’un don dont il devait avoir compris, dès l’été 2015, qu’il devenait suspect. Enfin, il fait semblant de croire que nous aurions eu l’imprudence de publier la conversation téléphonique entre un avocat et son client, alors que nous signalons explicitement qu’il s’agit de conversations entre amis, qui ne bénéficient pas de la protection professionnelle. Le reste, M. l’avocat-général, est un plaidoyer légitime mais un plaidoyer.

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