«Noir Jaune Blues, et après?» à Jette: «Il faut casser les murs, physiquement»

«Noir Jaune Blues, et après?» à Jette: «Il faut casser les murs, physiquement»

Un « village ». C’est ainsi que la plupart des Jettoises et des Jettois que nous avons rencontrés au cours de notre immersion autour de la place du Miroir décrivent leur commune. Une commune du nord-ouest de Bruxelles, entourée par Ganshoren, Laeken, Koekelberg et les complexes hospitaliers de l’UZ et Brugmann. Une commune cernée par les travaux du tramway et du parking sous la place du Miroir. Et des habitants difficiles à cerner eux-mêmes.

Comment recréer du lien social dans un « village » dont la population a fortement augmenté ces dernières décennies ? Comment garder cet esprit digne d’une petite commune champêtre quand les commerces de proximité ferment – par manque de clients ou en raison de travaux publics qui s’éternisent ? Ces questions, nous sommes allés les poser aux Jettois. Directement. Leurs constats sans ambages n’ont souvent d’égal que leur imagination pour rester le village qu’ils chérissent tant.

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