Des caméras dans les abattoirs contre les dérives

Des animaux traités avec le plus de respect possible à l’abattage, v’est aussi ce que souhaite Colruyt qui procède lui-même au découpage des carcasses en provenance de ses fournisseurs. © Le Soir/René Breny
Des animaux traités avec le plus de respect possible à l’abattage, v’est aussi ce que souhaite Colruyt qui procède lui-même au découpage des carcasses en provenance de ses fournisseurs. © Le Soir/René Breny - René Breny.

En mars, des porcs traités avec violence dans les installations de Debra-Group à Tielt. En septembre, des bovins cruellement égorgés dans les locaux de l’entreprise Verbist à Izegem… Depuis ces derniers mois, elles se succèdent, les images insoutenables de maltraitance animale, prises en douce par l’association d’origine néerlandaise Animal Rights dans des abattoirs de Flandre-Occidentale. Voilà qui a poussé la Flandre – plus particulièrement Ben Weyts (N-VA), son ministre du Bien-être animal – à signer une charte avec la Fédération belge de la viande (Febev) en avril dernier pour que ces pratiques, pourtant illégales, appartiennent définitivement au passé.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct

    Aussi en Société