Emploi et éducation : et si on décrétait une tolérance zéro?

Emploi et éducation : et si on décrétait une tolérance zéro?
© Le Soir

C’est la plaie principale des Bruxellois et Wallons, c’est la statistique la plus noire du monde francophone belge. Il ne s’agit ni de sécurité, ni de radicalisation, ni de terrorisme, mais d’une forme bien plus endémique de perdition : un jeune bruxellois entre 18 à 24 ans sur cinq et un jeune wallon entre 18 et 24 ans sur six n’est ni à l’école ni au travail. Vous avez bien lu : ni en formation, ni en enseignement, ni en emploi.

Ce groupe flottant, sans perspective et pourtant quasi adulte, baptisé «Neet» par les Anglo-Saxons, est la véritable bombe qui vit au cœur de notre société francophone. Comment en effet considérer autrement la masse de ces jeunes, qui « errent » en ce moment-clé où ils devraient bâtir – ou trouver – une confiance dans l’avenir et en eux-mêmes par l’insertion dans un milieu professionnel, la perception d’un salaire.

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