L’accueil des migrants, «un devoir de citoyen»

Parmi les hébergeurs, de plus en plus de colocations. A Bruxelles, Sophie partage une maison et tous se sont mis d’accord pour accueillir un «
invité
» chaque semaine.
Parmi les hébergeurs, de plus en plus de colocations. A Bruxelles, Sophie partage une maison et tous se sont mis d’accord pour accueillir un « invité » chaque semaine. - Dominique Duchesnes.

Chaque soir, le même rituel se répète au parc Maximilien : d’un côté, des dizaines de personnes qui attendent ; de l’autre, des bénévoles qui comptent, répartissent et attribuent. Les unes après les autres, des voitures démarrent dans l’obscurité, conduisant des migrants vers une nuit au chaud aux quatre coins de la Belgique.

Quelques deux cent cinquante personnes sont ainsi hébergées chaque nuit. C’est pour leur éviter le froid, mais aussi les risques d’arrestation, que plus de 16.000 citoyens se sont inscrits sur la page Facebook de la plateforme d’hébergement depuis sa création en septembre. Face à cet engouement, les organisateurs de la plateforme invitent, depuis une quinzaine de jours, à la création de sous-groupes régionaux pour « désengorger le site principal ».

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