Relire le passé pour comprendre le présent

Avec «
Les Fils de Hasard, Espérance et Bonne Fortune
», le théâtre entre dans une autre dimension. Un monde fait de souvenirs, de récits, de chants, de transmission, de découvertes aussi.
Avec « Les Fils de Hasard, Espérance et Bonne Fortune », le théâtre entre dans une autre dimension. Un monde fait de souvenirs, de récits, de chants, de transmission, de découvertes aussi. - Gabriel Renard

T u as vu, la valise avec la ficelle. C’est comme ça qu’on les attachait quand on arrivait ici. » Devant l’immense colonne de bagages empilés s’élevant jusqu’au plafond du Manège, une dame âgée se souvient et raconte à ses petits-enfants. Dans quelques minutes, avec 250 autres spectateurs, ils vont entrer dans la salle, s’installer de part et d’autre d’un rail traversant l’espace et remonter le temps.

Avec Les Fils de Hasard, Espérance et Bonne Fortune, le théâtre entre dans une autre dimension. Un monde fait de souvenirs, de récits, de chants, de transmission, de découvertes aussi pour une bonne part du public. On entend des murmures dans toute la salle lorsqu’à l’issue d’un texte d’une incroyable violence à propos des étrangers, deux comédiennes dévoilent qu’il s’agit d’un rapport du conseil d’immigration américain de… 1912.

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